Manifestations

samedi, 9 décembre, 2017
Axe 3 : Savoirs, circulations et représentations
Journée d'étude

Organisation pour ICT
Liliane HILAIRE-PÉREZ

Présentation
Si les enseignements dans les écoles d’ingénieurs du XVIIIe siècle sont de mieux en mieux connus, y compris la formation de l’être social de l’ingénieur (Stéphane Blond, Sébastien Pautet), et si les corpus savants sur lesquels s’est fondé cet apprentissage depuis le XVe siècle ont fait l’objet d’études renouvelées (Brice Cossart pour les artilleurs), bien des questions restent en suspens. D’une part, l’acquisition des savoirs dans un cadre scolaire ou dans une relation de maître à élève est à envisager sur la longue durée en termes de méthodes pédagogiques, de validation des connaissances, de rapport à l’écrit, au dessin, aux modèles, aux exercices pratiques, y compris par l’étude des travaux d’élèves. Ces enseignements posent la question de la connaissance pour l’action, éventuellement de la connaissance dans et par l’action ce qu’il conviendrait de préciser. Leur étude interroge aussi la relation entre le maître et l’élève, une forme de coopération que ne permet pas l’enseignement livresque et qui a connu des formes variées. La synthèse d’Hélène Vérin et d’Irina Gouzévitch fournit une utile typologie des écoles d’ingénieurs à partir de leurs diverses origines. L’enjeu est de poursuivre l’analyse des modèles pédagogiques et du rôle concret des enseignants, ceux auteurs de traités tel Bélidor, ceux que l’on peut qualifier d’experts, avant tout investis de connaissances pratiques, sachant que la transmission de maître à élève peut aussi bien avoir lieu sur le terrain, y compris sur le champ de bataille.
D’autre part, des travaux tels ceux d’Hélène Vérin et de Chandra Mukerji, ont montré que les connaissances acquises lors de la formation ne suffisent pas à résoudre les difficultés nées sur le terrain, lors des chantiers. Ces limites ont suscité les réflexions des ingénieurs sur la nécessaire coopération avec des acteurs alors même que ceux-ci disposent de savoirs divers. L’enjeu est de comprendre ce qui est transmis, et selon quelles modalités, pour qu’un projet se réalise – ce que recouvre la notion de « trading zone » pour Pamela O. Long. Il s’agit bien de transmission mais aux marges des savoirs constitués avec leurs propres normes, règles et attendus. Quel type de savoir est alors convoqué en vue de l’efficacité ? Jusqu’à quel point cette diversité rend-elle ces savoirs irréductibles ? Comment parvenir à se faire comprendre, à partager ? Peut-on dégager des évolutions ? C’est un problème posé par les ingénieurs eux-mêmes - et par les architectes - dans les correspondances, dans les traités, dans des mémoires. Vauban s’y est distingué. Dans tous les cas, il s’agit bien de co-opération : oeuvrer ensemble mais aussi forger un apprentissage au contact des choses et dans l’action, dans le rapport à l’adversité, à la matière (Simone Weil, citée par François Sigaut etc.).
Lieux:
Université Paris Diderot – Halle aux farines – 6 rue Françoise Dolto – 75013 PARIS Hall E – 1er étage – Salle 165E
lundi, 4 décembre, 2017
Axe 2 : Genre et diversités
Journée d'étude

Organisation pour ICT
Charlotte de Castelnau L’Estoile

Présentation
En 1518, Henrique, fils du roi du Congo Afonso Ier, est nommé évêque d’Utique par le pape Léon X. Il obtient une dispense spéciale, non pas parce qu’il est noir mais parce qu’il n’a pas l’âge requis. Progressivement, et en lien avec la traite et la mise en servitude massive des Noirs, la couleur noire commence à être considérée par l’Église comme un élément discriminant. La journée d’études cherche à analyser cette évolution, diverse selon les confessions chrétiennes, et diverse selon les lieux, au sein d’une même confession malgré l’universalisme que revendique par exemple le catholicisme. La couleur a pu être ainsi parfois considérée comme un « défaut » au sens canonique, c’est à dire ce qui qui rend irrégulier. On parle ainsi de défaut de naissance, défaut d’esprit, défaut du corps, défaut d’âge… Alors que l’esclavage est un statut juridique reconnu depuis l’Antiquité et en particulier dans le droit romain toujours actuel à l’époque moderne, la couleur noire de la peau n’a pas de réelle signification et pourtant elle acquiert une importance sociale considérable et s’entrecroise avec la question de l’esclavage. Comment les différentes institutions ecclésiastiques considèrent-elles les chrétiens noirs ? Comment ces derniers ont-ils tenté de contourner ou d’utiliser l’institution ecclésiastique pour affirmer leur place dans le christianisme ? A partir d’une réflexion sur des sources précises, européennes, américaines ou africaines, cette journée d’études a pour ambition de réfléchir, dans la longue durée de la traite et de l’esclavage atlantique, du XVIIe au XIXe siècles, à la signification religieuse de la couleur dans les différents christianismes.
Lieux:
L’UNIVERSITÉ PARIS DIDEROT Bâtiment Olympe de Gouges | 8 place Paul Ricoeur Paris 13e Matinée salle 720 et après-midi salle 628
jeudi, 30 novembre, 2017 - vendredi, 1 décembre, 2017
Axe 1 : Territoires, mobilités et pouvoirs
Journée d'étude

Organisation pour ICT
Judicaël Petrowiste
Présentation
Cette rencontre s’inscrit dans le renouveau de l’approche des institutions de métiers médiévales et modernes, sensible depuis les années 2000.
Elle cherche, à partir d’une réflexion commune menée dans un cadre international, à s’interroger sur les formes prises par la réglementation des activités professionnelles entre le xiie et le xviiie siècle. Il s’agit notamment de replacer la production normative dans les contextes sociaux, économiques, juridiques et politiques qui lui donnent sens, et de saisir la diversité des formes réglementaires, depuis les systèmes de codification orale des pratiques professionnelles jusqu’à la mise à l’écrit de grands corpus statutaires. On s’intéressera aussi aux cas d’absence totale de statuts pour certains métiers.
Dans cette optique, la rencontre s’attachera plus particulièrement aux problèmes de mise en forme de la norme, à la permanence des formes implicites de réglementation, ainsi qu’à la variété des terminologies employées. Deux autres journées s’intéresseront aux acteurs et aux contenus desdits règlements de
métiers.
Lieux:
jeudi 30 novembre 2017 - Université Paris Diderot Bâtiment Olympe de Gouges, salle 628 8 place Paul Ricoeur, 75013 Paris - (métro Bibliothèque François Mitterrand) et vendredi 1er décembre 2017 - Institut de recherche et d’histoire des textes Site Iéna, Salle Jeanne-Vielliard 40 avenue d’Iéna, 75116 Paris - métro Iéna
jeudi, 16 novembre, 2017
Axe 3 : Savoirs, circulations et représentations
Journée d'étude
Organisation pour ICT

Charlotte de Castelnau-L'Estoile et Fabien Simon

Présentation
Nous souhaitons, lors de cette journée, prolonger les réflexions lancées lors d’une précédente rencontre, autour de la place des langues extra-européennes, en particulier
américaines ou africaines, dans l’élaboration d’un savoir linguistique, aux formes diverses, entre XVIe et XIXe siècles.

Comment se construit-il non pas uniquement dans des lieux de savoir européens mais dans un processus de circulation entre des centres de production variés, sur les terrains offrant un accès direct à ces idiomes déjà ou dans les lieux d’accumulation des connaissances linguistiques en Amérique ou en Europe. Afin de mettre en avant une histoire matérielle de ce savoir, il s’agira d’envisager la manière dont ces langues circulent : sous quelles formes, à partirde quels échantillons (les alphabets par exemple), prélevés et transportés ? Comment ces derniers sont-ils thésaurisés entraînant la constitution d’« archives linguistiques » (J. Trabant), tantôt bibliothèques, tantôt cabinets où les langues sont exposées, tantôt ouvrages manuscrits ou imprimés les rassemblant ? L’exposition de ces langues passent-elles par une translittération en caractères latins, par l’usage de caractères spéciaux, par d’autres formes de mise en écriture ? Leur accorde-t-on d’ailleurs le statut d’« écritures » ou d’« hiéroglyphes », catégorie omniprésente entre XVIe et XVIIIe siècle ? Seront ainsi au centre des réflexions les techniques d’impression de ces langues : dans quels lieux et par quels acteurs sont élaborés les caractères typographiques ? Comment rendre typographiquement les particularités de telle ou telle langue ? L’imprimerie de la Congrégation de Propaganda Fide offrira ainsi un lieu privilégié, « aux antipodes de Babel » (G. Pizzorusso), de l’étude de cette gestion des langues « autres », issues des « quatre parties du monde » dont Francesco Ingoli (1578-1649), premier secrétaire de la Congrégation, dresse une Relazione en 1631. Les langues américaines ne font pourtant pas partie du fonds de la Typographie : la position d’« angles morts » linguistiques de l’Amérique ou de l’Afrique, vues depuis l’Europe, apparaît ainsi comme un point saillant.

L’attention aux centres de production typographique invitera donc à prendre en considération les acteurs divers de l’élaboration des savoirs, en rien limités aux seuls philologues érudits mais incluant aussi les « techniciens », ouvriers typographes forgeant les poinçons ou imprimeurs gérant de nombreuses presses.

Cette prise en compte des acteurs dans leur diversité invite aussi à insister sur ceux agissant depuis les terrains transatlantiques. Les missionnaires en particulier apparaissent comme des intermédiaires privilégiés, leurs missions d’évangélisation les conduisant à se confronter aux locuteurs des territoires où elles prennent place. Ces derniers, agents indigènes, sont partie prenante de la construction des savoirs. Comment s’élabore alors une « linguistiquemissionnaire » (O. Zwartjes) ? Comment les missionnaires apprennent-ils puis enseignent‑ils les langues indigènes, grâce à quels outils (vocabularios, sermonarios...), imprimés ou manuscrits ; à partir de quelles interactions ?

Une approche pluridisciplinaire de ces questionnements, partagés entre historiens, linguistes ou anthropologues, conduira à des échanges fructueux.
Lieux:
Université PARIS DIDEROT Bâtiment Olympe de Gouges | salle 628 - 8 place Paul Ricoeur, Paris 13e
mercredi, 18 octobre, 2017 - mercredi, 6 juin, 2018
Axe 2 : Genre et diversités
Séminaire de recherche

Organisation pour ICT
Claire ANDRIEU (Sciences Po, CHSP)
Patrick FARGES (Université Paris-Diderot, ICT)
Elissa MAILÄNDER (Sciences Po, CHSP)
Camille MAHÉ (Sciences Po, CHSP)
Guillaume POLLACK (Paris I, Panthéon-Sorbonne, SIRICE)

Présentation
Le XXe siècle a bousculé les relations sociales de genre et a également reconfiguré en profondeur le rapports des hommes, des femmes et des jeunes à la sexualité. Dans ce « Century of Sex » (selon Dagmar Herzog), les guerres et les conflits armés ont joué un rôle majeur. En plaçant l’histoire du genre et des sexualités au centre du
séminaire, il s’agit de comprendre les transformations, détournements et ré-institutions de l’ordre genré dans les périodes de guerre et de sortie de guerre. Poursuivant les réflexions initiées l’an dernier, nous accorderons cette année une place privilégiée à l’enfance, aux relations de couple et aux masculinités en temps
d’(après-)guerre. Quelles sont les interactions entre sexualité, société, liens familiaux et relations de genre ?
Comment les masculinités de vainqueurs et de vaincus se sontelles reconfigurées ? Quelles furent les réalités publiques et privées des vies affectives marquées par la guerre ? Nous souhaitons lancer un dialogue franco-allemand et transatlantique sur ces questions.
Lieux:
Centre d’histoire de Sciences Po 56 rue Jacob - 75006 Paris Salle du Traité En raison des normes de sécurité accrues, il est impératif de s’inscrire au séminaire avant chaque séance. Si vous êtes intéressé.e, veuillez envoyer un courriel (inscription.chsp@gmail.com)
mercredi, 18 octobre, 2017 - dimanche, 18 février, 2018
Axe 1 : Territoires, mobilités et pouvoirs
Exposition

Présentation
A travers plus de 200 pièces d’achives et de documents uniques, collectés à chaud pendant les événements - affiches, tracts, films, photographies, presse illustrée, objets - l’exposition permet de comprendre comment 1917 devient «Révolution», bouleversant l’univers politique, économique, social de millions d’hommes, de femmes et d’enfants en Russie, puis dans le monde entier.

Organisation pour ICT
Sophie Coeuré
 
Lieux:
Hôtel national des Invalides - Cour d'Honneur 129 rue de Grenelle - 75007 Paris
jeudi, 21 septembre, 2017
Axe 3 : Savoirs, circulations et représentations
Conférence

Présentation
Le 17ème siècle marque un tournant dans les échanges culturels entre l'Europe et l'Orient, dont les effets vont se manifester tout au long des deux siècles suivants. Voyageurs, marchands, savants, missionnaires sont les protagonistes de cette révolution qui fonde la modernité et qui est un enjeu crucial aussi aujourd’hui, tant au niveau de la recherche que de l'enseignement.

Organisation
Pierre Ellinger, Florence Gherchanoc, Jean-Pierre Guilhembet, Stéphanie Wyler, Charlotte de Castelnau-L'Estoile
Lieux:
Université Paris Diderot, salle 165 (1er étage), Bâtiment Olympe de Gouges, 12 place Paul Ricoeur, 75013 Paris (métro ligne 14, Bibliothèque François Mitterrand).
mercredi, 5 juillet, 2017
Axe 2 : Genre et diversités, Axe 3 : Savoirs, circulations et représentations
Lieux:
Université Paris-Diderot Paris 7 Amphithéâtre Turing - Bâtiment Sophie Germain Croisement Rue, Alice Domont et Léonie Duquet et Avenue de France 75013 Paris 14 / RER C / Bus 62 et 89 Station:Bibliothèque François Mitterrand, Tram T3 Station: Avenue de France Congrès du GIS moyen Orient et Mondes Musulmans ATLIER le 6 juillet 2017 à l'INALCO
mercredi, 21 juin, 2017 - vendredi, 23 juin, 2017
Négocier est un terme classique tant de l’histoire économique que de l’histoire diplomatique et des relations internationales. « Faire négoce, faire trafic (négocier en Levant ; négocier de draperie) » nous dit, par exemple, le Dictionnaire de l’Académie française de 1694 mais aussi « Traiter une affaire avec quelqu'un (C'est lui qui a négocié cette affaire, ce mariage, cette réconciliation ; il a négocié la paix entre ces deux Princes.  un Traité une Ligue) ». Le terme renvoie donc directement, à l’époque moderne en tout cas, à la sphère des pratiques du marchand, du négociant, mais aussi à celle du politique : il évoque une expérience du dialogue et du compromis comme substitut à la domination unilatérale. Dans la diplomatie, négocier passe par des rituels, des cérémoniaux, la circulation des étiquettes, tantôt appropriées, adoptées, adaptées, tantôt détournées. Négocier se poursuit, même quand les relations diplomatiques sont rompues. Les techniques et les savoirs entrent dans la capacité à négocier, en sont à la fois un préalable et une immédiate conséquence. Négocier dépasse donc les seuls domaines économiques et politiques et ne s’y circonscrit pas.
 
Notre colloque invite à la réflexion à l’échelle du monde pour souligner l’importance des espaces et des circulations pour la négociation. A chaque période historique, le « monde » varie. Au Moyen Âge, pour les occidentaux, il est celui de la route de la soie, du bassin méditerranéen ou des limites vers la zone torride ; alors que, du côté de l’Orient, il serait, symétriquement, celui d’un Océan indien, Méditerranée asiatique, elle aussi déjà « mondialisée ». A l’époque moderne, le monde devient celui des « Quatre parties », progressivement construites, en Occident du moins, à partir de la vision tripartite de Ptolémée, celui de la première mondialisation, de la mise en contacts régulière des continents. L’échelle proprement globale est atteinte par la mondialisation du XXe siècle.
Par cette réflexion sur les espaces, on cherche surtout à mettre au centre les échanges, y compris conflictuels, entre aires culturelles et les liens entre négociation et circulations, d’objets, de savoirs, d’acteurs et d’identités. Dans chaque configuration se jouent, au sein de la négociation, des rapports entre échelles variées : celle des acteurs impliqués ; des situations locales dont ils proviennent ou à l’intérieur desquelles ils négocient ; et celle globale qu’ils construisent collectivement, avec un périmètre variable, en fonction des contextes.
 
Ce colloque nous invite ainsi à réfléchir à une histoire économique et politique mais aussi intellectuelle et culturelle de la négociation. S’y verront traités aussi bien les rituels de négociation politique, la part qu’y jouent les langues en particulier, que les enjeux sociaux de négociation des identités et des pratiques, à travers les questions de genre ou de mariage. Le patrimoine sera un axe privilégié, de la constitution de collections à la perception de l’espace urbain comme territoire négocié à différentes échelles. L’exemple des transports sera appréhendé sous la forme des négociations internationales et de la tentative de fixation de normes technologiques. Enfin, une approche matérielle de ces pratiques de négociation sera au cœur des discussions. Il s’agira de se pencher sur les « objets de négociations », les artefacts jouant le rôle soit de démonstration de force symbolique, soit de terrains intermédiaires, de lieux de rencontre entre les différentes parties, au centre d’un jeu de traductions que ces objets soient le cœur de la négociation, ou qu’ils en soient un des moyens, des drapeaux aux présents diplomatiques.
La rencontre invitera ainsi des chercheurs d’horizons différents à se pencher sur un objet commun, dans des contextes dissemblables et à travers des approches variées.
 
Lieux:
Université Paris-Diderot Paris 7 Amphithéâtre Turing - Bâtiment Sophie Germain Croisement Rue, Alice Domont et Léonie Duquet et Avenue de France 75013 Paris 14 / RER C / Bus 62 et 89 Station:Bibliothèque François Mitterrand, Tram T3 Station: Avenue de France
mercredi, 14 juin, 2017 - samedi, 17 juin, 2017
Axe 1 : Territoires, mobilités et pouvoirs, Axe 2 : Genre et diversités, Axe 3 : Savoirs, circulations et représentations
Organisation
Rainer Babel (Institut historique allemand)
Indravati Félicité (université Paris-Diderot)

****L’inscription préalable est indispensable
Inscriptions et informations: event@dhi-paris.fr

 
Lieux:
Lieux du colloque : Mercredi 14 et jeudi 15 juin Deutsches Historisches Institut Paris - Institut historique allemand Hôtel Duret-de-Chevry - 8 rue du Parc-Royal- 75003 Paris Tel +33 (0)1 44 54 23 80 Fax +33 (0)1 42 71 56 43 Vendredi 16 juin : Université Paris-Sorbonne – Paris 4, amphithéâtre Guizot (C 378) 17, rue de la Sorbonne, 75005 Paris RER B, Métro 4, station Saint-Michel-Notre-Dame / Métro 10, station Cluny-La Sorbonne Samedi 17 juin : Université Paris-Diderot - Amphi Turing Croisement rue Alice-Domont-et-Léonie-Duquet et avenue de France, 75013 Paris Métro 14 / RER C / Bus 62 et 89, station Bibliothèque François-Mitterrand
lundi, 22 mai, 2017
Axe 1 : Territoires, mobilités et pouvoirs, Axe 3 : Savoirs, circulations et représentations

SÉMINAIRE D’HISTOIRE ÉCONOMIQUE DES JUIFS A L’ÉPOQUE MODERNE

Lieux:
UUniversité Paris Diderot Paris7 Bâtiment Olympe de Gouges-Salle 376 Place Paul Ricœur -75013 Paris. Accès : métro ligne 14 Bibliothèque F. Mitterrand - Bus, lignes 62-89 Porte de France - Tram T3 Avenue de France - RER C salle 376
vendredi, 12 mai, 2017
Axe 1 : Territoires, mobilités et pouvoirs, Axe 3 : Savoirs, circulations et représentations
Lieux:
56 rue Jacob 75006 – 9 h – 16 h - Salle de conférences