Manifestations

vendredi, 9 février, 2018
Axe 2 : Genre et diversités
Journée d'étude

Organisation pour ICT et UFR Eila
Florence Binard et Michel Prum

Présentation
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Lieux:
Université Paris Diderot, Bâtiment Olympes de Gouges, Salle 720 8 Place Paul Ricoeur - 75013 - Paris
jeudi, 8 février, 2018
Axe 1 : Territoires, mobilités et pouvoirs, Axe 2 : Genre et diversités, Axe 3 : Savoirs, circulations et représentations
Journée d'étude

Organisée par l’UFR EILA et le Laboratoire ICT

Françoise Richer-Rossi

Présentation
André Malraux, par un décret de 1959, décide que l’État doit rendre la culture accessible à tous. La même année, le ministère des Affaires culturelles est créé. De la culture de l’État à l’état de la culture, cette journée d’étude propose une réflexion sur les stratégies mises en œuvre pour faciliter l’accès d’une société à son patrimoine culturel, cet ensemble d’éléments matériels et immatériels caractéristiques d’une culture polymorphe : arts, édition, médias, numérique…
Elle s’interroge sur la part de la légitimité artistique et de la légitimité économique dans la création et la promotion de la culture.
De quels moyens économiques, politiques et humains, dotés d’objectifs à moyen et court terme disposent les créateurs et promoteurs des produits culturels d’un pays ? Quelles stratégies de communication sont alors nécessaires pour valoriser les biens culturels et développer des relations interpersonnelles et interculturelles ?
Interviendront notamment Carlos Amézaga, Ministre de l'Ambassade du Pérou en France, ainsi que Juan José Cabello Arce, Coordinateur académique du Centre Culturel de l'Université pontificale catholique du Pérou (Lima), l'historien chypriote, spécialiste de Byzance et de géopolitique de la Méditerranée, Charalambos Petinos, ainsi que Frederick Hadley, Régisseur d’œuvres au Département des Sculptures du musée du Louvre, témoin de l'ouverture du Louvre Abu Dhabi en novembre dernier.
Lieux:
Jeudi 8 Février 2018 AMPHI BUFFON - 15 rue Hélène Brion Paris 13e
lundi, 5 février, 2018 - mercredi, 7 février, 2018
Axe 1 : Territoires, mobilités et pouvoirs
Conférences

Organisation pour ICT

Sophie Coeuré

Présentation
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Lieux:
INHA, 2 rue Vivienne, 75002 Paris le lundi 5 Février 2018 Inalco, 65 rue des Grands Moulins, 75013 Paris,mercredi 7 février 2018
vendredi, 2 février, 2018 - samedi, 3 février, 2018
Axe 1 : Territoires, mobilités et pouvoirs
Colloque

Oganisation par ICT

Sophie Coeuré

Présentation
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Lieux:
Université Paris Diderot - Paris7 vendredi 2 février - Amphithéâtre Turing - Bâtiment Sophie Germain Croisement Rue, Alice Domont et Léonie Duquet et Avenue de France 75013 Paris 14 / RER C / Bus 62 et 89 Station:Bibliothèque François Mitterrand, Tram T3 Station: Avenue de France Vendredi 2 après-midi et le samedi 3 février 2018 Université Paris Diderot — Paris 7, Halle aux Farines : 10, 16 rue Françoise Dolto ou 9, 15 esplanade Pierre Vidal-Naquet, 75013 Paris
jeudi, 1 février, 2018 - jeudi, 12 avril, 2018
Axe 1 : Territoires, mobilités et pouvoirs
Séminaire de recherche

Organisation pour ICT
Sophie Cœuré

Présentation
L’histoire mondiale du XXe siècle aurait été différente sans l’expérience soviétique, née de la déstabilisation de l’Empire russe dans la guerre et les révolutions des années
1905-1918. A l’inverse, l’histoire de la Russie au XXe siècle ne peut s’écrire sans l’idée communiste, produit du mouvement ouvrier européen. Si les mondes soviétiques et
communistes ont pu dominer l’histoire politique, sociale et culturelle à plusieurs moments de ce siècle, notamment après 1945, ils ont depuis disparu, discrédités et vaincus.Notre séminaire a le projet de faire l’histoire de cette alternative dans ses dimensions politiques, économiques, sociales etculturelles.
Lieux:
Sciences Po, 56 rue Jacob 75006 Paris Salle du Traité ou salle Jean Monnet
mardi, 23 janvier, 2018 - mardi, 10 avril, 2018
Axe 3 : Savoirs, circulations et représentations
Séminaire de recherche

Oganisation pour ICT

Charlotte de Castelnau-L'Estoile, Liliane Hilaire-Pérez et Fabien Simon

Représentation
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Lieux:
bâtiment Olympe de Gouges, salle 127
vendredi, 12 janvier, 2018 - vendredi, 15 juin, 2018
Axe 3 : Savoirs, circulations et représentations
Séminaire de recherche

Organisation pour ICT

Charlotte de Castelnau-Lestoile

Présentation
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Lieux:
salle Alphonse Dupront, 10 rue Monsieur le Prince, 75006 Paris.
vendredi, 12 janvier, 2018
Axe 2 : Genre et diversités
Journée d'étude
Organisation pour ICT et UFR Eila
Cécile Perrot
Présentation
9h-9h30 : ouverture du colloque/ accueil
Après la fin des interventions, il est prévu une projection-débat autour de la série The Foxy Five, websérie sud-africaine réalisée par une femme de 23 ans, qui porte sur le féminisme intersectionnel
Lieux:
Lieu : salle 720, bâtiment Olympe de Gouges, Université Paris Diderot
lundi, 18 décembre, 2017 - mercredi, 20 décembre, 2017
Axe 2 : Genre et diversités

Colloque
organisation pour ICT

Charlotte de Castelnau

À la recherche de nouvelles routes maritimes vers l’Asie, les Européens découvrirent, à la fin du XVe siècle, ce qui s’avéra être, à leurs yeux, un continent inconnu à l’ouest de l’Atlantique. Alors que dans le reste du monde, en Afrique et en Asie, la présence européenne se réduisit essentiellement à un archipel de comptoirs de commerce avant le XIXe siècle, l’effondrement démographique que les populations amérindiennes nouvellement découvertes subirent du fait des agents pathogènes amenés par les Européens facilita la conquête et la colonisation d’une grande partie des Amériques dès le XVIe siècle. Les Ibériques, rejoints par les Européens du Nord-Ouest à partir du XVIIe siècle, entreprirent d’exploiter les populations et les territoires américains à leur profit. L’épicentre de l’impérialisme et du colonialisme européen à la période moderne se trouvait au Nouveau Monde. La chute massive des populations autochtones et la relative faiblesse des migrations européennes conduisirent aussi les puissances impériales européennes à organiser l’une des plus grandes migrations forcées de l’histoire de l’humanité en déportant environ 8,6 millions d’esclaves depuis l’Afrique entre le début du XVIe et la fin du XVIIIe siècle. De Terre Neuve à la Patagonie, des sociétés nouvelles se formèrent, qui réunissaient des populations d’origines amérindiennes, européennes et africaines selon des proportions diverses. Une situation coloniale liait, dans un rapport antagoniste, les différentes composantes de ces sociétés fortement multiethniques. Selon la définition proposée par le sociologue africaniste Georges Balandier, toute situation coloniale se caractérise par un projet de domination et d’exploitation que des colonisateurs venus de l’extérieur tentent d’imposer à des populations locales et qu’ils légitiment en proclamant leur supériorité ethnique et/ou raciale. La singularité de la situation coloniale aux Amériques reposait toutefois sur le fait que ceux que les Européens cherchaient à coloniser n’étaient pas seulement ou principalement des autochtones, mais également des esclaves transportés de force depuis les côtes africaines. Les sociétés nouvelles qui se formèrent d’un bout à l’autre de l’hémisphère occidental au cours de la période moderne étaient ainsi les fruits hybrides de l’impérialisme, du colonialisme et de l’esclavagisme dans des combinaisons diverses et changeantes.

Alors que ces sociétés nouvelles en situation coloniale furent sujettes aux mêmes processus historiques malgré des variations temporelles et spatiales, elles sont rarement étudiées ensemble en raison des barrières historiographiques persistantes entre les différentes histoires impériales ou nationales. De fait, il est difficile de travailler à l’échelle de l’hémisphère occidental sur plus de trois siècles à titre individuel. C’est pourquoi, spécialistes francophones de l’Amérique du Nord, de l’Amérique latine et de la Caraïbe, nous nous réunissons régulièrement depuis de longues années afin de vérifier comment les hypothèses que nous formulons à partir de nos objets et terrains particuliers résistent ou sont transformées lorsqu’elles sont testées dans d’autres régions américaines sur la longue durée. Si nous appartenons à divers laboratoires américanistes ou généralistes situés à Paris, en province dans l’hexagone, en Martinique et même hors de France, notre projet est porté principalement par l’unité mixte de recherche Mondes Américains. Après avoir publié un premier volume collectif de nature historiographique, nous nous sommes attelés à un essai collectif qui analyse les dynamiques sociales propres à la situation coloniale américaine. Nous ne souhaitons pas produire un état de l’art ou une synthèse, mais proposer une interprétation renouvelée des processus de formation et de transformation des sociétés nouvelles en situation coloniale aux Amériques qui puisse susciter de nouvelles recherches. Plutôt que de juxtaposer les études de cas sur les différentes sociétés américaines, nous avons aussi cherché à travailler dans une perspective véritablement transaméricaine. À cette fin, nous avons choisi huit concepts ou couples de concepts qui nous sont apparus comme autant de clés d’entrée pour comprendre les spécificités de ces sociétés américaines nouvelles par rapport aux sociétés européennes, amérindiennes et africaines dont elles étaient issues sans pour autant minorer les différences qui existaient entre elles. Ces (couples de) concepts ont donné lieu à autant de chapitres dans l’essai collectif : migration et mobilité ; travail ; marché ; territoire et propriété ; famille ; religieux ; droit et justice ; ordre social. Rédigés, pour la plupart, par deux ou trois spécialistes de différentes régions américaines, les chapitres ont ensuite été discutés collectivement, puis réécrits, cette démarche ayant été répétée plusieurs fois. Nous souhaitons maintenant soumettre notre travail à des regards extérieurs aux membres de l’équipe, auprès de chercheurs en poste à l’étranger, avant de finaliser le manuscrit et de le remettre à l’éditeur.

Les chapitres pré-circuleront avant le colloque. Ils seront disponibles en ligne, en accès restreint, à partir du 1er novembre 2017. Lors du colloque, chaque séance se déroulera de la manière suivante : les auteurs commenceront par résumer le contenu de leur chapitre en 15 minutes ; le chapitre sera ensuite commenté en 30 minutes ; une discussion générale d’1h15 achèvera la séance. La manifestation se déroulera en français.

♦ Télécharger le programme complet et l'affiche (PDF)

 

Le colloque est soutenu par Mondes Américains – UMR-8168 (EHESS et CNRS), dont le Centre d’études nord-américaines (CENA, EHESS) et le Centre de recherches sur le Brésil colonial et contemporain (CRBC, EHESS), l’Agence Universitaire de la Francophonie (AUF), la FMSH, l’IUF (Université de Picardie Jules Vernes), STARACO (Programme « Statuts, Races et Couleurs dans l’Atlantique de l’Antiquité à nos jours »), AIHP-GEODE (Université des Antilles), le Centre Roland Mousnier – UMR 8596, le Laboratoire « Identités, Cultures, Territoires » (ICT, Université Paris-Diderot) et le CRIHAM (Université de Limoges).

Lieux:
EHESS, Paris 6e
jeudi, 14 décembre, 2017 - vendredi, 15 décembre, 2017
Colloque
Organisation pour ICT
 
Lieux:
samedi, 9 décembre, 2017
Axe 3 : Savoirs, circulations et représentations
Journée d'étude

Organisation pour ICT
Liliane HILAIRE-PÉREZ

Présentation
Si les enseignements dans les écoles d’ingénieurs du XVIIIe siècle sont de mieux en mieux connus, y compris la formation de l’être social de l’ingénieur (Stéphane Blond, Sébastien Pautet), et si les corpus savants sur lesquels s’est fondé cet apprentissage depuis le XVe siècle ont fait l’objet d’études renouvelées (Brice Cossart pour les artilleurs), bien des questions restent en suspens. D’une part, l’acquisition des savoirs dans un cadre scolaire ou dans une relation de maître à élève est à envisager sur la longue durée en termes de méthodes pédagogiques, de validation des connaissances, de rapport à l’écrit, au dessin, aux modèles, aux exercices pratiques, y compris par l’étude des travaux d’élèves. Ces enseignements posent la question de la connaissance pour l’action, éventuellement de la connaissance dans et par l’action ce qu’il conviendrait de préciser. Leur étude interroge aussi la relation entre le maître et l’élève, une forme de coopération que ne permet pas l’enseignement livresque et qui a connu des formes variées. La synthèse d’Hélène Vérin et d’Irina Gouzévitch fournit une utile typologie des écoles d’ingénieurs à partir de leurs diverses origines. L’enjeu est de poursuivre l’analyse des modèles pédagogiques et du rôle concret des enseignants, ceux auteurs de traités tel Bélidor, ceux que l’on peut qualifier d’experts, avant tout investis de connaissances pratiques, sachant que la transmission de maître à élève peut aussi bien avoir lieu sur le terrain, y compris sur le champ de bataille.
D’autre part, des travaux tels ceux d’Hélène Vérin et de Chandra Mukerji, ont montré que les connaissances acquises lors de la formation ne suffisent pas à résoudre les difficultés nées sur le terrain, lors des chantiers. Ces limites ont suscité les réflexions des ingénieurs sur la nécessaire coopération avec des acteurs alors même que ceux-ci disposent de savoirs divers. L’enjeu est de comprendre ce qui est transmis, et selon quelles modalités, pour qu’un projet se réalise – ce que recouvre la notion de « trading zone » pour Pamela O. Long. Il s’agit bien de transmission mais aux marges des savoirs constitués avec leurs propres normes, règles et attendus. Quel type de savoir est alors convoqué en vue de l’efficacité ? Jusqu’à quel point cette diversité rend-elle ces savoirs irréductibles ? Comment parvenir à se faire comprendre, à partager ? Peut-on dégager des évolutions ? C’est un problème posé par les ingénieurs eux-mêmes - et par les architectes - dans les correspondances, dans les traités, dans des mémoires. Vauban s’y est distingué. Dans tous les cas, il s’agit bien de co-opération : oeuvrer ensemble mais aussi forger un apprentissage au contact des choses et dans l’action, dans le rapport à l’adversité, à la matière (Simone Weil, citée par François Sigaut etc.).
Lieux:
Université Paris Diderot – Halle aux farines – 6 rue Françoise Dolto – 75013 PARIS Hall E – 1er étage – Salle 165E
lundi, 4 décembre, 2017
Axe 2 : Genre et diversités
Journée d'étude

Organisation pour ICT
Charlotte de Castelnau L’Estoile

Présentation
En 1518, Henrique, fils du roi du Congo Afonso Ier, est nommé évêque d’Utique par le pape Léon X. Il obtient une dispense spéciale, non pas parce qu’il est noir mais parce qu’il n’a pas l’âge requis. Progressivement, et en lien avec la traite et la mise en servitude massive des Noirs, la couleur noire commence à être considérée par l’Église comme un élément discriminant. La journée d’études cherche à analyser cette évolution, diverse selon les confessions chrétiennes, et diverse selon les lieux, au sein d’une même confession malgré l’universalisme que revendique par exemple le catholicisme. La couleur a pu être ainsi parfois considérée comme un « défaut » au sens canonique, c’est à dire ce qui qui rend irrégulier. On parle ainsi de défaut de naissance, défaut d’esprit, défaut du corps, défaut d’âge… Alors que l’esclavage est un statut juridique reconnu depuis l’Antiquité et en particulier dans le droit romain toujours actuel à l’époque moderne, la couleur noire de la peau n’a pas de réelle signification et pourtant elle acquiert une importance sociale considérable et s’entrecroise avec la question de l’esclavage. Comment les différentes institutions ecclésiastiques considèrent-elles les chrétiens noirs ? Comment ces derniers ont-ils tenté de contourner ou d’utiliser l’institution ecclésiastique pour affirmer leur place dans le christianisme ? A partir d’une réflexion sur des sources précises, européennes, américaines ou africaines, cette journée d’études a pour ambition de réfléchir, dans la longue durée de la traite et de l’esclavage atlantique, du XVIIe au XIXe siècles, à la signification religieuse de la couleur dans les différents christianismes.
Lieux:
L’UNIVERSITÉ PARIS DIDEROT Bâtiment Olympe de Gouges | 8 place Paul Ricoeur Paris 13e Matinée salle 720 et après-midi salle 628

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