Colloques et journées d'études organisées au sein du laboratoire

Imaginer, penser, dire le corps oriental
25. Mars 2014

Journée d’études organisée par le Laboratoire Identités Cultures Territoires (EA 337) de l'Université Paris-Diderot-Paris 7, avec la participation du CELIS (Université de Clermont-Ferrand)

Amphithéâtre Buffon 15 rue Hélène Brion 75013 Paris Accès : station Bibliothèque François Mitterrand Métro Ligne 14 et RER C ; station Avenue de France, Tramway ligne 3b
Consommateurs et consommations au Moyen Âge (XIe-XVe siècles) L'enjeu des sources
21. Mars 2014

Journée d’études du séminaire Terrae, 2e journée co-organisée par l'Université de Toulouse (Laboratoire Framespa) et l'Université Paris-Diderot (Laboratoire ICT)


Toulouse, 21 mars 2014


10h-17h30

Bibliothèque d’Études Méridionales, 56 rue du Taur, 31000 Toulouse
Genre, théologie et clergé
21. Mars 2014

Journée d’études organisée par Didier Lett à l’occasion de la venue de Roberto Lambertini, Professeur d’Histoire médiévale à l’Université de Macerata

UNIVERSITE PARIS DIDEROT–PARIS 7 Bâtiment Halle aux Farines 10 rue Françoise Dolto – 75013 PARIS Salle 470E – Hall E Accès : Métro ligne 14 ou RER C : Bibliothèque F. Mitterrand Tramway T3a : Avenue de France Bus 89, 62, 64, 325
Politiques patrimoniales et centres villes en Amérique du Sud : regards depuis Lima (Pérou)
6. Mars 2014
UNIVERSITE PARIS DIDEROT AMPHITHEÂTRE TURING JEUDI 6 MARS 14H-17H Bâtiment Sophie Germain – Avenue de France 75013 Paris. En transports en commun : Bus 89 et 62, arrêt porte de France ; Tram 3A, arrêt av.de France ; Metro ligne 14 ou RER C, arrêt Bibliothèque François Mitterrand.
Politiques patrimoniales et centres villes en Amérique du Sud : regards depuis Lima (Pérou)
6. Mars 2014

Table-ronde autour de José Hayakawa Casas (Universidad Nacional Mayor de San Marcos) "Politiques patrimoniales et centres villes en Amérique du Sud : regards depuis Lima (Pérou)"

Modérateur : Leo Orellana (Programme SIRCHAL, Maison de l’Amérique Latine)

UNIVERSITE PARIS DIDEROT AMPHITHEÂTRE TURING JEUDI 6 MARS 14H-17H Bâtiment Sophie Germain – Avenue de France 75013 Paris. En transports en commun : Bus 89 et 62, arrêt porte de France ; Tram 3A, arrêt av.de France ; Metro ligne 14 ou RER C, arrêt Bibliothèque François Mitterrand.
Conocimiento social, politicas publicas y cuestion social en América latina, siglos XIX y XX
17. Janvier 2014

El objetivo de este coloquio es reunir a un conjunto de investigadoes de diferentes paises y disciplinas académicas con el proposito de debatir acerca de las distintas formas de abordaje posible del proceso de construccion historica de lo social en America Latina en los siglos XIX y XX. Este proceso comprende un haz de cuestiones interrelacionadas : de un lado "problemas" o cuestiones - pobreza, salud, urbanismo, trabajo, immigracion, etnicidad- y, de otro, estrategias para reconducirlos -caridad, asistencia, educacion, asociacionismo, reformismo social, politicas de integracion-.

Teniendo en cuenta este escenario, denotado por las instituciones que actuan para solventar los problemas soiales y por los criterios u vivencias de quienes los definen y experimentan, se pretende que los debastes del coloquio se orienten al analisis de dinamicas socioculturales especificas. Aquellas forjadas a través dek contacto entre las demandas populares, el conocimiento experto, el campo politico y la aplicacion de politicas publicas.

En relacion con tales dinamicas se desea discutir también sobre la construccion de espacios de interseccion conflictiva entre distintas formas de experiencia de lo social (popular, militante, asociativa, academica, burocratica, profesional).

Escuela de Estudios Hispanoamricanos, CSIC, Sevilla, Espagna
Ecrire l'histoire économique des Juifs : sources mercantiles, judiciaires, communautaires (Europe, XVIe-XVIIIe siècles)
13. Janvier 2014

 

Journée organisée par Jean Baumgarten (CNRS, CRH), Liliane Hilaire-Pérez (Université Paris Diderot / EHESS Centre A. Koyré) et Evelyne Oliel-Grausz (Université Paris 1 Panthéon Sorbonne / EHESS CRH)

Programme

9h30 - Introduction
9h45 - Serena di Nepi (Université La Sapienza, Rome), « Toward an economic history of the ghetto : internal and external sources about 16th century Roman Jewish society »
11h - Edward Fram (Ben-Gourion University, Israël), « Rabbinic Court Records from Early Modern Frankfurt as a Source for Writing Economic History »
12h - Evelyne Oliel-Grausz (Université Paris 1 Panthéon Sorbonne EA 127/ EHESS CRH), « Sources communautaires et histoire socio-économique: conflits et arbitrage à Amsterdam au XVIIIe siècle ».

14h - Ingrid Houssaye-Michienzi (ANR ENPRESA, ICT), « L'apport des sources comptables italiennes à l'histoire économiques des juifs : Constantinople et le fonds Salviati à la fin du XVe siècle »
15h - Jean Baumgarten (CNRS, CRH), « La langue du livre de comptes de Salomon Hyman, un négociant juif à Paris au XVIIIe siècle : Étude et lecture de textes »
16h - Isabelle Bretthauer, Liliane Hilaire-Pérez (Université Paris 7, ICT / EHESS, Centre A. Koyré), «Les réseaux de Salomon Hyman, négociant juif entre France et Angleterre, à travers les archives des faillites à Paris ».

Université Paris Diderot – Paris 7 Bâtiment Sophie Germain 13 rue Albert Einstein 75013 Paris Rez-de-chaussée salle 0009 Station Bibliothèque François-Mitterrand (métro ligne 14 et RER C) Station Avenue de France (Tramway ligne 3b)
Consommateurs et consommations au Moyen Âge (XIe-XVe siècles) L'enjeu des sources
17. Décembre 2013

 

 

Depuis quelques années, certains historiens n’hésitent plus à faire des derniers siècles du Moyen Âge le théâtre d’une première « révolution de la consommation », induite par l’élévation des niveaux de vie des populations, associée à l’ouverture croissante de ces dernières aux marchés. Des indices convergents en suggéreraient les effets : diversification des produits proposés sur les étals et dans les boutiques ; goût pour les nouveautés, qui favorise la diffusion des modes y compris en dehors des milieux des élites aristocratiques et urbaines ; relative importance du mobilier équipant certaines maisons à la ville comme à la campagne ; multiplication des discours moraux portant sur les pratiques de consommation, ainsi que des tentatives d’encadrer ces dernières par des lois somptuaires. La fertilité des pistes de recherche ouvertes par cette réévaluation du rôle de la demande dans les économies anciennes n’est pas à mésestimer. Il suffit pour s’en convaincre de considérer l’importance des enquêtes menées à partir de la fin des années 1980 sur l’Angleterre et sur les pays de l’Europe du Nord de la fin du Moyen Âge, ou le dynamisme actuel de l’histoire de la consommation à l’époque moderne. En regard, la France médiévale pâtit d’un net déficit de travaux, à la seule et brillante exception du secteur de l’alimentation, objet depuis plusieurs décennies d’une attention toute particulière, au point d’éclipser les autres champs de la consommation.

 

Cet état de l’historiographie souligne l’intérêt d’une enquête approfondie sur les sources documentaires susceptibles d’éclairer le comportement des consommateurs médiévaux, de révéler la diversité de leurs stratégies de consommation, et de rendre compte de l’effet de ces dernières sur les dynamiques économiques urbaines et rurales. Il s’agit d’abord d’apprécier le degré de richesse, de précision et de fiabilité des informations délivrées dans ce domaine par la documentation de l’ère pré-statistique, en identifiant les biais qui peuvent découler des spécificités propres à chaque acte, au gré du contexte et des motivations de sa rédaction. Cette démarche préalable doit permettre de vérifier, dans un second temps, dans quelle mesure le croisement de différentes sources peut compenser ces biais éventuels, et contribuer ainsi à une meilleure connaissance des logiques de consommation médiévales.

 

Pour mener à bien ce travail, il semble important de partir des représentations associées au Moyen Âge à la consommation et aux consommateurs, telles qu’elles s’expriment notamment dans les récits moraux (exempla des prédicateurs), dans les textes littéraires et normatifs (lois somptuaires), ou dans la production iconographique. L’objectif étant de voir jusqu’à quel point les choix en matière d’alimentation ou d’habillement participent de l’ordre social médiéval, et par conséquent de son éventuelle transgression aux yeux des élites cléricales, intellectuelles ou politiques. Si elle peut constituer un enjeu social, la consommation n’en demeure pas moins un acte économique. De ce point de vue, le marché offre un bon poste d’observation pour suivre la circulation des produits, identifier leurs clientèles, et cerner l’évolution des goûts. La mise en relation du vendeur et du consommateur suscite en effet des sources à la fois nombreuses et variées : comptabilités d’acheteurs institutionnels, tels que les gouvernements urbains et les grands hôtels seigneuriaux ; listes de transactions opérées par de simples particuliers, parfois consignées dans les livres de raison ; registres particuliers dédiés par un notaire aux opérations commerciales d’un marchand ; livres de comptes de négociants ; inventaires de magasins ; tarifs énumérant les marchandises soumises aux taxes pesant sur les échanges... Le marché n’est pourtant qu’une des multiples voies par lesquelles le consommateur accède à la satisfaction de ses besoins. Qu’en est-il des formes d’autoconsommation, ou des stratégies alternatives d’acquisition des biens (don, troc, récupération et recyclage des objets...), qui laissent par définition peu de traces documentaires ? Il apparaît donc essentiel, pour saisir les pratiques de consommation dans leur globalité et leur diversité, d’explorer le contenu des maisons médiévales, ou celui des régimes alimentaires des populations. Si les sources archéologiques livrent sur ces aspects un ensemble de données de toute première importance, régulièrement enrichi par de nouvelles découvertes, la mise à contribution de fonds documentaires plus traditionnels (comptabilités d’hôpitaux, inventaires après-décès, actes de saisie judiciaires...), appréhendés avec un regard neuf, ne saurait être négligée.

Université Paris Diderot Halle aux Farines salle 274 F Station Bibliothèque François Mitterrand Métro Ligne 14 et RER C Station Avenue de France, ligne de tramway 3
La technologie, savoir d'Etat : regards croisés entre caméralisme allemand et bureaucratie chinoise
16. Décembre 2013

 

 

La technologie désigne actuellement les « nouvelles technologies » et les « techno-sciences », qui réduisent la technique aux applications de la science. Pourtant, au XIXe siècle, la technologie revêt un autre sens, celui d’une science de la technique, c’est-à-dire d’une science des arts et des intentions fabricatrices. Pour Christian Wolff (Philosophie logica sive rationalis, 1728) la technologie est un « discours rationnel sur la technique ».

Le caméralisme a joué un rôle fondamental dans l’édification de cette discipline dont l’un des textes fondateurs est l’Anleitung zur Technologie de Johann Beckmann (1777), suivi de l’essai devenu plus célèbre, l’Entwurf der allgemeinen Technologie (1806). Ce dernier ouvrage vient d’être traduit pour la première fois en français et l’édition commentée de cet essai est menée dans le cadre d’un groupe de travail formé grâce à l’Institut des Humanités et des Sciences de Paris et réunissant des chercheurs en histoire et en linguistique.

A l’occasion de cette publication et afin d’approfondir la réflexion sur le creuset allemand de la technologie, nous proposons un colloque international. L’enjeu est d’une part, d’analyser les liens entre la technologie et la production de savoirs administratifs qui font une large part à la connaissance des territoires, des ressources naturelles et des arts. Le caméralisme repose sur une « trilogie » réunissant « l’économie (comme science de la gestion de la richesse des personnes privées ou des ménages), la science des finances publiques, et la ‘science de la police’ qui synthétise et organise le savoir universitaire nécessaire à la formation des administrateurs des Etats territoriaux de l’Empire ». Dans ce cadre, par exemple, l’extension de la statistique au milieu du siècle, implantée à Göttingen par Gottfried Achenwall, intègre la « connaissance plus exacte des capacités productives de la monarchie » et contribue à asseoir la technologie comme science académique, dans le sillage de la « statistique universitaire». D’autre part, il s’agit d’étudier un milieu savant à travers sa formation, ses activités, ses techniques intellectuelles – ainsi les classifications opératoires et les analogies – et ses pratiques culturelles, tels les emprunts à d’autres ramifications de la pensée économique, en Angleterre, en France. In fine, on aimerait pouvoir mieux connaître le « terreau nourricier » de la technologie comme le disait Jean-Claude Perrot pour l’économie, soit la multiplicité des œuvres - y compris celles les moins abouties - qui ont nourri la réflexion d’un Beckmann par exemple. Leurs circulations, leurs traductions nous intéressent notamment. Citons la physikalisch-ökonomische Bibliothek (1779-1806) et les Beyträge zur Oekonomie, Technologie, Polizey und Cameralwissenschaft (1779-1791). Si cette voie n’est pas exclusive d’autres approches actuelles de la recherche, montrant les liens entre les rationalités opératoires nées des pratiques fabricatrices d’une part et les théorisations savantes de l’autre, nous nous limiterons dans cette journée au corpus des auteurs caméralistes.

Enfin, il nous a semblé fondamental de décloisonner l’histoire de la technologie et de proposer une comparaison avec la Chine qui sur le long terme, des Song aux Qing a favorisé la codification des savoirs techniques en mobilisant les lettrés-fonctionnaires dans la gestion des ateliers impériaux, des circulations de savoirs techniques et des questions environnementales. Il s’agit d’une bureaucratie qui fait de la technique un savoir d’Etat à part entière. Les liens étroits entretenus par le laboratoire ICT avec des collègues de Taïwan ont permis d’élaborer une session comparative et de prévoir un débat général ouvrant pour la première fois sur une approche de la technologie en termes d’histoire globale des savoirs d’Etat.

Université Paris-Diderot Paris 7 Halle aux farines Salle 27C 10 rue Françoise Dolto 75013 Paris Station Bibliothèque François Mitterrand (métro ligne 14 et RER C) et station Avenue de France (Tramway ligne 3)
Savoirs disciplinaires, médiations sociales et régulation publique des régulations
12. Décembre 2013 - 14. Décembre 2013
Centro Cultural Borges, Viamonte 525, 2e piso, Sala II "Alberto Williams", Ciudad Autonoma de Buenos Aires
Visibilité et invisibilité du handicap
9. Décembre 2013

 

Ce colloque fait partie des manifestations scientifiques du Réseau Handicap (Laboratoire ICT, EA 337) et des laboratoires CSRP (EA 2376) et SPHERE (UMR 7219) de l'université Paris-Diderot Paris-7.

Université Diderot Paris 7 (site Paris Rive Gauche, 13e arrondissement) Matinée : Bâtiment Olympe de Gouges salle 222., 8 rue Albert Einstein Après-midi : Halles aux farines salle 418C, accès par le 16 rue Françoise Dolto Station Bibliothèque François Mitterrand (métro ligne 14 et RER C) et station
Hommage à Nicole Racine. Archives et écritures de l’histoire
6. Décembre 2013 - 7. Décembre 2013

 

La Société Études Jean-Richard Bloch et le Centre d’histoire de Sciences Po se sont unis pour rendre hommage à Nicole Racine (1940-2012), avec le soutien de l’Université Paris Diderot Paris 7 et de l’Institut d’histoire du temps présent.
Cette journée sera l’occasion pour ses amis et collègues de revenir sur une oeuvre importante (une thèse qui fit référence, plus d’une centaine d’articles, le dernier étant publié en 2011 et trois ouvrages en codirection), d’évoquer la collègue et l’amie discrète, fidèle, exigeante, d’une grande générosité intellectuelle, et de prolonger la réflexion de l’historienne sur les archives et l’écriture de l’histoire.

 

Journées d'études co-organisées par la Société Etudes Jean-Richard Bloch, l'Institut d'Histoire du Temps Présent, le Centre d'histoire de Sciences Po, le laboratoire ICT (Université Paris Diderot) et le CEVIPOF.

Vendredi 6 décembre : Centre d'Histoire de Sciences Po, 56 rue Jacob, 75006 Paris Station Saint-Germain-des-Prés ou Rue-du-Bac Samedi 7 décembre : Reid Hall, 4 rue de Chevreuse 75006 Paris
Routes caravanières et caravansérails : état des problématiques et méthodes
5. Décembre 2013
Université Paris-7 Denis Diderot Amphithéâtre Buffon 15 rue Hélène Brion 75013 Paris Station Bibliothèque François Mitterand (métro ligne 14 et RER C) et station Avenue de France (Tramway 3)
L'Europe Centrale dans les relations entre la France et l'URSS dans l'entre-deux-guerres : enjeux nationaux, régionaux, internationaux
29. Novembre 2013

 

Durant le « court XX siècle » (1918-1991), l’Europe centrale est considérée comme un territoire stratégique pour l’équilibre des forces en Europe. Les « Grandes puissances » essayent de renforcer leur influence dans cette région (la France et l’URSS y réussissent, respectivement, après la Première ou la Deuxième guerre mondiales). Pendant les premières années qui suivent la Première guerre mondiale, la Russie est exclue de la scène politique (centre-) européenne. Par conséquent, une question se pose : comment, et quand cette puissance va-t-elle faire son retour politique dans la région ? Á partir de 1934, la présence soviétique en Europe Centrale croît graduellement (sauf en 1941-1944) jusque à la fin des années 1940, quand des régimes communistes sont établis dans toute la région.

Á la différence de la majorité des pays d’Europe occidentale (et de certains pays voisins de l’URSS comme la Pologne) qui reconnaissent rapidement la Russie Soviétique, les quatre pays centre-européens (Tchécoslovaquie, Roumanie, Bulgarie et Hongrie) retardent la reconnaissance diplomatique de l’URSS jusqu’en 1934. Au même moment, les pays qui demandent une révision des traités de paix établissent des relations diplomatiques avec Moscou, ce qui invite à se demander si la reconnaissance soviétique est considérée comme un pas en avant vers le changement du statu quo ? Quel est le rôle que Moscou entend tenir en Europe Centrale ?
Pour la diplomatie soviétique, quel rôle joue la France dans cette région ? Dans le contexte du rapprochement entre Paris et Moscou qui culmine en 1935, la France contribue-t-elle à l’amélioration des relations entre l’URSS et l’Europe Centrale, avec quels intérêts, quels moyens et quelle vision de l’URSS ? Les deux puissances trouventelles un accord sur l’Europe Centrale ? Enfin, quelle est la perception de cette politique de puissance par les diplomaties centre-européennes, quelles sont leurs réactions, leurs politiques d’alliances symétriques ou asymétriques, tentent-ils de faire intervenir d’autres acteurs (Grande-Bretagne, Société des nations) ?

La question de la reconnaissance de l’URSS en 1934 permettra ainsi d’éclairer la politique étrangère
dans le triangle France - Europe Centrale - URSS, ses enjeux stratégiques, économiques et culturels, mais aussi dynamique entre politique intérieure et extérieure dans chaque pays, pour dessiner de manière plus fine les cartes mentales de l’Europe centrale dans les années 1930.

Université Paris Diderot-Paris 7 Bâtiment Olympe de Gouges 8 rue Albert Einstein 75013 Paris Salle 311 Station Bibliothèque François Mitterrand, métro ligne 14, RER C et tramway ligne 3
The Nations Within - Les nations dans la nation
15. Novembre 2013

 

Journée d'étude organisée par Marine Le Puloch (Université Paris-Diderot) et Céline Planchou (Université Paris 13-Villetaneuse)

Programme

Matinée : salle 166E, 1er étage, hall E : 10 rue Françoise Dolto, Paris 13ème

 

9h : Accueil des participants

Présidente de séance : Elise Marienstras, Université Paris 7-Diderot

9h30 : Céline Planchou, Université Paris 13-Villetaneuse, « À qui appartiennent les enfants amérindiens ? Appartenance tribale et adoption des enfants amérindiens aux Etats-Unis »

10h : Sophie Gergaud, Université Paris 10-Nanterre, « Cobell vs Salazar 2009 : A la reconquête des souverainetés tribales sur les terres indiennes ? »

10h30 : Pause café

11h : Marie-Claude Feltes-Strigler, Université Paris 3-Sorbonne Nouvelle, « Les Pequot Mashantucket – une tribu renaît de ses cendres »

11h 30 : Olivier Richomme, Université Lyon 2, « From tribe to nation: Federalism, constitutional law and the paradoxes of tribal recognition »

12h : Débat

12h30 – 14h : Pause déjeuner

Après-midi : salle 122C, 1er étage, Hall C : 16 rue Françoise Dolto, Paris 13ème

Présidente de séance : Marine Le Puloch, Université Paris 7-Diderot

14h : Elise Marienstras, Université Paris 7-Diderot, « Les Amérindiens comme acteurs du fédéralisme américain »

14h30 : Thomas Grillot, CNRS, « Comprendre le concept de nation indienne à partir du cas cherokee et de la comparaison internationale: colonialisme et exceptionnalisme » 

15h : Pause café

15h30 : Joëlle Rostkowski, EHESS, UNESCO, « La Déclaration sur les droits des peuples autochtones : genèse, regards croisés et perspectives nouvelles »

16h : Débat

16h30 : pot de clôture

Université Paris-Diderot Paris 7 Halle aux farines rue Françoise Dolto 75013 Paris Matin : accès par le 10, rue Françoise Dolto, hall E, salle 166E, 1er étage Après-midi : accès par le 16, rue Françoise Dolto, hall C, salle 122C, 1er étage Station Bibliothèque François-Mitterrand (Métro 14 et RER C) Station Avenue de France (Tramway Ligne 3)