Colloques et journées d'études organisées au sein du laboratoire

Les métiers du corps de l'antiquité à nos jours
20. Mars 2015 - 21. Mars 2015

Les métiers du corpsde l’Antiquité à nos jours voir programme journées d'études

Vendredi 20 mars 2015, 14h-17h30 Université Paris Diderot(bâtiment Olympe de Gouges, salle 870) Lieux: Université Paris Diderot Paris7-Paris 13e Accès : Métro 14 / RER C / Bus 62 et 89 Station:Bibliothèque François Mitterrand, Tram T3 Station: Avenue de France Samedi 21 mars 2015, 10h-17h INHA 2, rue Vivienne 75002 Paris (salle Vasari)
Faire son marché en Méditerranée Occidentale (XIVe-XVe Siècle)
12. Mars 2015 - 13. Mars 2015

Coordinación:
Mario LAFUENTE GÓMEZ (Universidad
de Zaragoza) y Judicaël PETROWISTE
(Université Paris Diderot P7)

Lugar de celebración Casa de Velázquez,Madrid
Le corps entre visible et invisible
6. Mars 2015

 

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Université Paris-Diderot-Paris7 Amphithéâtre Turing- Bâtiment Sophie Germain Localisation : Croisement Rue Alice Domont et Léonie Duquet et Avenue de France 75013 Paris Accès : Métro 14 / RER C / Bus 62 et 89 Station:Bibliothèque François Mitterrand, Tram T3 Station: Avenue de France
Carnaval et politique colloque international
13. Février 2015 - 14. Février 2015

 

L’Université Paris Diderot – Paris 7 accueillera en février 2015 une vingtaine de chercheurs venus d’Europe, des États-Unis et d’Amérique latine pour leur donner l’occasion de réfléchir ensemble à l’articulation entre fête et politique telle qu’elle se donne à voir dans les carnavals de quatre aires géographiques et culturelles (Europe, Amérique du Nord, Caraïbes, Amérique du Sud).

L’objectif de la manifestation sera double : tout d’abord, faire le point, cinquante ans après la parution de L’œuvre de François Rabelais et la culture populaire au Moyen Âge et sous la Renaissance de Mikhaïl Bakhtine (1965), sur les acquis de ce que l’on appelle parfois, outre-Atlantique, les « carnival studies ». Ensuite, à partir d’études de cas couvrant une vaste période (de la fin du Moyen-Âge au XXIe siècle), produire une nouvelle somme sur la question plus précise des rapports entre carnaval et politique.

Depuis les années 1970, les études issues de l’ethnohistoire, de l’anthropologie et, au sens large, des nouvelles recherches en histoire culturelle, ne cessent de réinterpréter la pratique du carnaval dans le monde. L’essentiel des débats porte sur la dimension libératrice de ce rituel social. Tandis que Bakhtine voyait dans le carnaval « la seconde vie du peuple, basée sur le principe du rire », favorisant son immersion dans « le royaume  utopique de l’universalité, de la liberté, de l’égalité et de l’abondance » et permettant « la suspension temporaire de toutes les distinctions hiérarchiques et de leurs obstacles » (Bakhtine 1965), d’autres théoriciens comme Terry Eagleton ont préféré voir dans le carnaval une « liaison licencieuse » institutionnalisée par les élites, une « rupture autorisée de l’hégémonie » visant à l’expression des frustrations et renforçant au final le contrôle social et politique (Eagleton 1981).

De fait, l’histoire de beaucoup de carnavals européens, du carnaval de Rio ou encore du carnaval la Nouvelle-Orléans suggère que la volonté des groupes dominants de domestiquer et d’adoucir la folie de carnaval, voire de l’éliminer entièrement, a toujours existé. Maria Isaura Pereira de Queiroz a ainsi rappelé comment, loin d’être la fête « de la périphérie, du passé et des lisières de la société brésilienne » comme l’avait décrit Roberto DaMatta en 1983, le carnaval carioca avait été construit par l’élite créole à partir de l’héritage de l’entrudo (une vieille fête villageoise portugaise) afin d’en limiter, précisément, le potentiel transgressif (de Queiroz 1992).

La prise en compte de la longue durée montre néanmoins que les transformations du carnaval sont dues tout autant aux mutations globales des sociétés qu’aux efforts des groupes sociaux dominants. Samuel Kinser a ainsi vu dans le déclin du carnaval européen la conséquence directe « de l’industrialisation, de l’émergence des codes de conduite bourgeois et du déclin du traditionalisme chrétien » (Kinser 1990). Force est donc de constater que les rituels carnavalesques ne promeuvent ni la subversion ni l’acceptation passive. Ils incarnent bien plutôt « un rituel d’intensification » pendant lequel les forces qui gouvernent la vie quotidienne s’expriment avec une clarté et une éloquence toutes particulières (Burton 1997 ; Agier 1995).

En résumé, le contre-argument à la thèse de la soupape de sécurité n’est autre que celle proposée par le politiste James C. Scott, pour qui « l’existence et l’évolution formelle du carnaval sont le résultat du conflit social, non d’une création unilatérale des élites » (Scott 1990). Autrement dit, le carnaval ne signifie pas la victoire d’un groupe social sur l’autre mais doit être vu comme un espace ritualisé, « infra-politique », où ces conflits peuvent s’exprimer librement. Il contourne les modes de représentation et d’objectification dominants, signale les limites des oppositions binaires et esthétise les relations de pouvoir. Il n’est finalement pas autre chose que « la politique avançant sous le masque de la culture » (Cohen 1993).

À partir des conclusions de Bakhtin, Eagleton, de Queiroz, Agier, Kinser et Cohen (parmi d’autres), ce colloque mêlera aux débats sur le potentiel transgressif du carnaval et sur sa possible instrumentalisation par le pouvoir une réflexion sur l’imbrication essentielle du politique et du festif et sur le rôle du carnaval dans la construction des communautés politiques. En associant les méthodes de l’anthropologie et de l’ethnologie à celles de l’histoire, de la sociologie, de la musicologie et des sciences politiques, il offrira par ailleurs aux participants une expérience directe de l’interdisciplinarité que pratique l’Université Paris Diderot – Paris 7 depuis 1971.

voir le site internet : http://www.carnavaletpolitique.fr/

Université Paris Diderot Paris7 Amphithéâtre BUFFON 15,rue Hélène Brion Paris 13e Accès : Métro 14 / RER C / Bus 62 et 89 Station:Bibliothèque François Mitterrand, Tram T3 Station: Avenue de France
Liens et lieux du social : politiques sociales en Amérique latine, XIXe-XXe siècles
12. Décembre 2014

Les profondes transformations globales – économiques, sociales, culturelles- intervenues ces dernières décennies, posent aux chercheurs du domaine social de sérieux défis dont la nature transcende les frontières disciplinaires. La croissante détérioration des systèmes de protection sociale en Europe, le démantèlement du service public dans différents pays et la redéfinition drastique -intervenue des années auparavant- des politiques sociales en Amérique latine, ont amené de nombreux chercheurs provenant d’horizons disciplinaires variés à apporter plus d’attention aux processus historique de ce que Donzelot qualifie comme « invention du social » (Latour, 2005, Castel, 2006, Donzelot, 2007).


L’objectif de cette journée d’étude est de réfléchir ensemble sur les lieux et dynamiques de sociabilité et leur connexion avec les processus de production des connaissances (spécialisées ou pas) qui interviennent dans la construction historique du social tout au long du XIXe et XXe siècle en Amérique latine. A partir d’exemples pris au Mexique, au Pérou et en Argentine, on s’interrogera également sur le rôle joué par les différents acteurs (publics et privés) qui, depuis un ample éventail idéologique, ont proposé tout au long de ces deux siècles des politiques sociales destinées à pallier les effets négatifs du développement capitaliste à partir de la reconnaissance de l’importance des différents processus de cohésion et d’interdépendance sociale.

Université Paris-Diderot Bâtiment Olympe de Gouges place Paul Ricoeur / 8 rue Albert Einstein 75013 Paris SALLE 137 (1er étage escalier) Accès par le métro ligne 14 (station François Mitterrand), RER C (station François Mitterrand), tramway ligne 3b (arrêt avenue de France)
Partis politiques et relations internationales à l’époque contemporaine : une diplomatie particulière entre enjeux nationaux, internationaux et transnationaux
5. Décembre 2014

 

Depuis le plaidoyer de René Rémond de 1988 « pour une histoire politique » renouvelée, l’étude des partis politiques a connu d’indéniables bouleversements, nés notamment du dialogue accru avec la science politique et la sociologie. Parallèlement, l’analyse des relations internationales s’est nourrie des problématiques nouvelles portées par la mondialisation et la globalisation, et a diversifié ses approches et échelles d’analyse, en accordant une place croissante aux acteurs non-étatiques. Mais paradoxalement, en dépit du succès des approches transnationales, du développement d’une histoire internationale davantage socioculturelle et de celui d’études internationales moins stato-centrées, les travaux sur les structures partisanes ont conservé un ancrage et un horizon profondément nationaux.

Cette journée d’études a donc pour ambition de participer au renouvellement de ces deux champs « du politique », celui des partis politiques et celui des rapports de force internationaux, par le croisement de leurs objets. On cherchera ainsi à définir ce qu’est la diplomatie d’un parti politique, objet encore peu pensé alors même qu’il permet d’éclairer le rapport du politique à la globalisation, ainsi que la manière dont politiques intérieures et grands enjeux de politique internationale s’articulent et s’influencent.

Université Paris Diderot-Paris 7 Amphithéâtre Turing Bâtiment Sophie Germain Accès par l'avenue de France et par la rue Albert Einstein Métro Ligne 14 et RER C, arrêt Bibliothèque François-Mitterrand Bus Lignes 62, 89, 132 et 325 : arrêts Bibliothèque François-Mitterrand,Bibliothèque Rue Mann ou Porte de France • Tramway T3a, arrêt Avenue de France
Les archives et la radio. Évolution de l’usage des sources : le cas de la Grande Guerre
28. Novembre 2014

 

 

La radio comme objet et comme source d’histoire a longtemps été sous-estimée. Son étude est à présent reconnue comme offrant une multitude de réponses aux interrogations sur les époques qu’elle a traversées depuis son avènement à l’aube du XXe siècle.
Cette première journée d’études a pour objectif d’approfondir les fonctions des archives comme sources de la radio publique. Notre réflexion portera sur l’incidence des mutations techniques, la constitution des archives radiophoniques et leur usage quand il est question d’événements historiques. En ce centenaire commémoratif de la Grande Guerre, il s’agira de considérer comment les sources de l’époque ont été utilisées selon les différentes périodes auxquelles les émissions étaient programmées. Nous explore-rons l’évolution de la perception de la guerre de 14-18 et de sa représentation à la radio de ses débuts à nos jours. Les archives radiophoniques, en tant qu’enjeu historique et culturel, nous permettront de discerner comment on peut passer d’un type d’Histoire à un autre, si l’accès de ces archives est facilité pour tous.

Archives nationales, site de Pierrefitte-sur-Seine salles de commission 1-2 59 rue Guynemer 93380 Pierrefitte-sur-Seine Station Saint-Denis-Université (métro ligne 13)
Les centres pluriculturels : diffusion et transmission des savoirs, représentations, textes et discours
27. Novembre 2014 - 28. Novembre 2014

 

 

Des villes ou pôles urbains, actifs et reconnus, lieux privilégiés des enjeux culturels, sont devenus de  véritables foyers de diffusion de connaissances, des plaques tournantes d´échanges intellectuels entre Orient et Occident, Vieux Monde et Nouveau Monde, Nord et Sud.


Le pluriculturalisme, forcé, fortuit ou volontaire, mais dans tous les cas, inhérent à ces carrefours culturels et à l´espace urbain, est la conséquence d’un contexte économique, politique ou culturel. Le pluriculturalisme implique non seulement la reconnaissance dans la différence culturelle mais aussi la curiosité pour la culture de l´Autre et il suscite le besoin et/ou l´acquisition d´un nouveau savoir enrichi.


Ce colloque a pour objectif de se fixer sur des centres pluriculturels et d’en étudier les multiples facettes. En ce sens, il s’attache à mettre en exergue les enjeux en oeuvre dans cet ensemble de configurations et à faire découvrir des cas emblématiques d’échanges intellectuels, littéraires, artistiques, juridiques et politiques en rendant compte de leur dynamique.

 

Fascinations et/ou répulsions réciproques, complicité(s), souci d’enrichissement mutuel ou à sens unique, dialogues constructifs ou plagiats, adaptation ou rupture, autant de champs des
possibles et d’objets d’étude.

Amphithéâtre Buffon 15 rue Hélène Brion Paris 13e arrondissement Station Bibliothèque-François-Mitterrand (métro ligne 14 et RER C) et station avenue de France (tramway T3)
Visibilité : politique et place du handicap
18. Novembre 2014

 

Journée d'étude dans le cadre du projet "Handicap" porté par les membres du laboratoire ICT

Université Paris-Diderot Bâtiment Halle aux Farines salle 277 F Station Bibliothèque François Mitterrand (métro ligne 14 et RER C) et station Avenue de France (tramway ligne 3b)
Migrations au musée, enjeux scientifiques, politiques, mémoriels
3. Novembre 2014 - 4. Novembre 2014

 

L’objectif du colloque est de débattre des enjeux scientifiques, politiques et mémoriels autour des musées de l’immigration en permettant un dialogue entre ses différents acteurs : les chercheurs qui se considèrent garants des savoirs dont les sources et les objets seraient porteurs, les muséologues qui revendiquent une expertise en termes de langage muséal, les conservateurs et historiens de l’art qui défendent une approche esthétique du musée, les politiques qui voient dans le musée un outil de gouvernement et les acteurs associatifs qui portent les mémoires de ces histoires dont le musée souhaite faire son objet.

Museo de la Inmigracion Av. Antartida Argentina 1355 Ciudad de Buenos Aires
Entre maison, famille et entreprise, obligations familiales et travail non rémunéré pour le marché de la fin du Moyen Âge à l'époque contemporain
23. Octobre 2014 - 24. Octobre 2014

 

Ce colloque constitue une occasion de bilan des débats et d’approfondissement des nouvelles pistes thématiques ouvertes lors des rencontres précédentes du programme « Travail en famille, travail non rémunéré. Formes et acteurs du travail domestique productif en Europe (XVe-XXIe siècle) ». Le colloque portera, en premier lieu, sur les obligations légales, familiales et plus largement sociales liées aux activités marchandes effectuées par les membres de la famille dans la sphère domestique. En deuxième lieu, il a pour but de donner des aperçus qualitatifs et quantitatifs sur les retombées matérielles et immatérielles des multiples formes du travail en famille non rémunéré pour le marché. La dimension domestique ou extra-domestique des activités exercées par les différents membres de la famille sera analysée en fonction de leur caractère marchand et des différentes formes de leur (éventuelle) rémunération. La frontière entre prestations dues et travail impliquant une rétribution est cependant loin d’être nette et définie, ce que les débats autour du concept même de travail et de salaire, pour les époques anciennes comme pour celles contemporaines, montrent efficacement.

Les obligations inhérentes aux liens familiaux peuvent être définies par des lois ou des coutumes, dont il importera de reconstituer les attendus et les moments forts qui scandent leur évolution. Elles ont cependant une contrepartie : elles comportent toute une série de droits également définis par la loi et/ou des normes sociales et coutumières. Il s’agira aussi de détailler les devoirs de protection et les garanties dont sont censés bénéficier les membres de la famille (des droits aux aliments à l’assistance due par chef d’atelier/ pater familias à ceux qui dépendent de sa personne et de ses biens). Enfin, on examinera les éléments de réciprocité et l’imbrication entre retombées marchandes et non marchandes du travail non rémunéré, en focalisant l’attention tant sur les conditions d'équilibre que sur les tensions et les modalités de règlement des intérêts divergents.

Rome, École Française
L'Europe centrale entre la France et la Russie : la reconnaissance par l'Ouest de l'Union soviétique en 1924 et la position des pays d'Europe Centrale
23. Octobre 2014

 

Deuxième journée d'études franco-biélorusse "L'Europe centrale entre la France et la Russie" pour le 90e anniversaire de l'établissement des relations diplomatiques soviéto-françaises.

Minsk Faculté des relations internationales BSU 20 rue Leningradskaya salle 1118
Le nécessaire et le superflu, le paysan consommateur dans l'Europe médiévale et moderne
17. Octobre 2014 - 18. Octobre 2014

 

Fort du renouvellement récent des approches en histoire médiévale et moderne, le colloque souhaite réévaluer la place des consommateurs paysans dans l’économie d’Ancien Régime, en  insistant notamment sur le rôle d’impulsion décisif que leur conférait leur poids démographique. Il devrait également confirmer la grande porosité de la paysannerie médiévale et moderne à l’égard des marchés, voire des modes alimentaires et textiles, bien  loin de la passivité et du réflexe autarcique qu’on a longtemps considérés caractéristiques de ce groupe. Si les disparités sont certes réelles d’une région à l’autre, comme au sein des différentes strates composant le monde paysan, les pratiques de consommation de ce dernier s’avèrent à l’examen d’une surprenante richesse et diversité.

Abbaye de Flaran Valence-sur-Baïse, Gers
Habiter - lieux de vie et façon de vivre, une approche pluridisciplinaire du quotidien
22. Septembre 2014

 

Cette journée d’étude, organisée par les doctorants de l'Université Diderot - Paris 7, s’intéresse à la fois au cadre de vie et à la façon de vivre. La question des lieux de vie représente des enjeux importants pour les sociétés comme pour les individus. Habiter est un acte du quotidien qui prend pourtant de multiples formes : habiter la campagne ou la ville, dans un pays industrialisé ou en développement, dans espace personnel ou partagé. Le dictionnaire Larousse définit le verbe habiter par « Avoir son domicile quelque part, y résider de manière relativement permanente, y vivre ». La prise en compte du cadre environnemental, le lieu de vie, paraît donc aussi important que la façon d'y résider, la façon de vivre.

 

Entrée libre dans la limite des places disponibles - Pour toute information, s'adresser à journee [dot] habiter [at] gmail [dot] com (journee.habiter[at]gmail.com)

Journée organisée par les représentantes des doctorants du laboratoire ICT - ED 382, Université Diderot - Paris 7(Ninon DUBOURG, Delphine PIETU, Maria PODZOROVA), Avec le concours de l’École doctorale 382 et le soutien du laboratoire ICT.

Université Paris-Diderot Bâtiment Olympe de Gouges 8 place Paul Ricoeur 75013 Paris Métro ligne 14 et RER C station Bibliothèque François Mitterrand et tramway ligne 3c station Avenue de France 9h30-18h
Fourth European Congress on World and Global History : panels du laboratoire ICT
4. Septembre 2014 - 7. Septembre 2014

Au sein du Congrès, le laboratoire ICT présente deux panels :

- sous la direction d'Anna Caiozzo, "Les routes de la soir sur la longue durée : produits, stratégies, conflits", le vendredi 5 septembre à partir de 9h., salle d'Histoire, escalier D, 2e étage. Programme ici.

- sous la co-direction de Liliane Hilaire-Pérez, "Les expositions internationales confrontées aux déchirures du siècle, 1850-1950", le vendredi 5 septembre à partir de 9h., amphithéâtre Rataud, rez-de-chaussée. Programme ici.

Ecole Normale Supérieure de Paris 45 rue d'Ulm 75005 Paris Stations Cluny-La Sorbonne et Luxembourg (RER B, RER C, ligne 10) et Censier-Daubenton (ligne 7)