Colloques et journées d'études organisées au sein du laboratoire

LES INTERMEDIAIRES DU TRAVAIL FiGURES SOCIALES DU RECRUTEMENT ET DE LA GESTION DES TRAVAILLEURS, XIVe-XVe SIECLE
22. Juin 2015 - 23. Juin 2015

 

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Organisation et coordination :

Corine Maitte, Manuela Martini, Andrea Caracausi, Didier Terrier et le comité franco-italien d'histoire économique de l'AFHE et de la SISE clquer le  programme 

Contact

 

UPEM Bois de l'Etang 5, rue Galilé - 77420 Champs-sur-Marne SALLE C219
Le Touran : entre mythes, orientalisme et construction identitaire
9. Juin 2015
Inalco 2, Rue de Lille Salon d'Honneur
"Image de la déesse dans le Mexique Ancien, la face féminine de Dieu"
8. Juin 2015
Maison de l’Amérique latine 217, Bd Saint-Germain- 75007 Paris
Les métiers de l'écrit à la marge entre Orient et Occident
2. Juin 2015 - 3. Juin 2015

journée d'étude co-organisée par Anna Caiozzo, Françoise Richer, Fabien Simon et Isabelle Bretthauer (pour ICT) et François Rivière (EHESS) autour des Métiers de l'écrit à la marge entre Orient et Occident. La journée d'étude se tient dans le cadre de l'IDEX "Métiers" dirigé par le LECEMO à Paris 3.

Université Paris Diderot Paris7 Amphithéâtre BUFFON 15,rue Hélène Brion Paris 13e Accès : Métro ligne 14 RER C / Bus 62 et 89 Station:Bibliothèque François Mitterrand Tram T3/ lignes 132 et 325 Station: Avenue de France
BABEL TRANSATLANTIQUE
13. Mai 2015
Université Paris Diderot Paris7 Bâtiment Olympe de Gouges-Salle 870 Place Paul Ricoeur -75013 Paris. Accès : métro ligne 14 Bibliothèque F. Mitterrand - Bus, lignes 62-89 Porte de France - Tram T3 Avenue de France - RER C
Les Attributs matériels du gouvernement urbain dans le midi médiéval
6. Mai 2015

Manifestations voir le  lien

Salle Pierre Paris de l'Institut Ausonius - Maison de l'archéologie - Université Bordeaux Montaigne
Transfaires impériaux : Turquie, Russie
15. Avril 2015
Université Paris Diderot Paris7 - Bâtiment Olympe de Gouges-Salle 870 Place Paul Ricoeur -75013 Paris. Accès : métro ligne 14 Bibliothèque F. Mitterrand - Bus, lignes 62-89 Porte de France - Tram T3 Avenue de France - RER C
Journée d'étude Violences intersectionnelles
10. Avril 2015
Université Paris Diderot Paris7 Bâtiment : Olympe de Gouges (salle 628)6e étage Accès : Métro 14 / RER C / Bus 62 et 89 Station:Bibliothèque François Mitterrand, Tram T3 Station: Avenue de France
WOMANHOOD AND THE ' WOMAN PROBLEM '
7. Avril 2015
Université Paris Diderot Paris7 Bâtiment : Olympe de Gouges (salle 830)8e étage Accès : Métro 14 / RER C / Bus 62 et 89 Station:Bibliothèque François Mitterrand, Tram T3 Station: Avenue de France
Les métiers du corps de l'antiquité à nos jours
20. Mars 2015 - 21. Mars 2015

Les métiers du corpsde l’Antiquité à nos jours voir programme journées d'études

Vendredi 20 mars 2015, 14h-17h30 Université Paris Diderot(bâtiment Olympe de Gouges, salle 870) Lieux: Université Paris Diderot Paris7-Paris 13e Accès : Métro 14 / RER C / Bus 62 et 89 Station:Bibliothèque François Mitterrand, Tram T3 Station: Avenue de France Samedi 21 mars 2015, 10h-17h INHA 2, rue Vivienne 75002 Paris (salle Vasari)
Faire son marché en Méditerranée Occidentale (XIVe-XVe Siècle)
12. Mars 2015 - 13. Mars 2015

Coordinación:
Mario LAFUENTE GÓMEZ (Universidad
de Zaragoza) y Judicaël PETROWISTE
(Université Paris Diderot P7)

Lugar de celebración Casa de Velázquez,Madrid
Le corps entre visible et invisible
6. Mars 2015

 

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Université Paris-Diderot-Paris7 Amphithéâtre Turing- Bâtiment Sophie Germain Localisation : Croisement Rue Alice Domont et Léonie Duquet et Avenue de France 75013 Paris Accès : Métro 14 / RER C / Bus 62 et 89 Station:Bibliothèque François Mitterrand, Tram T3 Station: Avenue de France
Carnaval et politique colloque international
13. Février 2015 - 14. Février 2015

 

L’Université Paris Diderot – Paris 7 accueillera en février 2015 une vingtaine de chercheurs venus d’Europe, des États-Unis et d’Amérique latine pour leur donner l’occasion de réfléchir ensemble à l’articulation entre fête et politique telle qu’elle se donne à voir dans les carnavals de quatre aires géographiques et culturelles (Europe, Amérique du Nord, Caraïbes, Amérique du Sud).

L’objectif de la manifestation sera double : tout d’abord, faire le point, cinquante ans après la parution de L’œuvre de François Rabelais et la culture populaire au Moyen Âge et sous la Renaissance de Mikhaïl Bakhtine (1965), sur les acquis de ce que l’on appelle parfois, outre-Atlantique, les « carnival studies ». Ensuite, à partir d’études de cas couvrant une vaste période (de la fin du Moyen-Âge au XXIe siècle), produire une nouvelle somme sur la question plus précise des rapports entre carnaval et politique.

Depuis les années 1970, les études issues de l’ethnohistoire, de l’anthropologie et, au sens large, des nouvelles recherches en histoire culturelle, ne cessent de réinterpréter la pratique du carnaval dans le monde. L’essentiel des débats porte sur la dimension libératrice de ce rituel social. Tandis que Bakhtine voyait dans le carnaval « la seconde vie du peuple, basée sur le principe du rire », favorisant son immersion dans « le royaume  utopique de l’universalité, de la liberté, de l’égalité et de l’abondance » et permettant « la suspension temporaire de toutes les distinctions hiérarchiques et de leurs obstacles » (Bakhtine 1965), d’autres théoriciens comme Terry Eagleton ont préféré voir dans le carnaval une « liaison licencieuse » institutionnalisée par les élites, une « rupture autorisée de l’hégémonie » visant à l’expression des frustrations et renforçant au final le contrôle social et politique (Eagleton 1981).

De fait, l’histoire de beaucoup de carnavals européens, du carnaval de Rio ou encore du carnaval la Nouvelle-Orléans suggère que la volonté des groupes dominants de domestiquer et d’adoucir la folie de carnaval, voire de l’éliminer entièrement, a toujours existé. Maria Isaura Pereira de Queiroz a ainsi rappelé comment, loin d’être la fête « de la périphérie, du passé et des lisières de la société brésilienne » comme l’avait décrit Roberto DaMatta en 1983, le carnaval carioca avait été construit par l’élite créole à partir de l’héritage de l’entrudo (une vieille fête villageoise portugaise) afin d’en limiter, précisément, le potentiel transgressif (de Queiroz 1992).

La prise en compte de la longue durée montre néanmoins que les transformations du carnaval sont dues tout autant aux mutations globales des sociétés qu’aux efforts des groupes sociaux dominants. Samuel Kinser a ainsi vu dans le déclin du carnaval européen la conséquence directe « de l’industrialisation, de l’émergence des codes de conduite bourgeois et du déclin du traditionalisme chrétien » (Kinser 1990). Force est donc de constater que les rituels carnavalesques ne promeuvent ni la subversion ni l’acceptation passive. Ils incarnent bien plutôt « un rituel d’intensification » pendant lequel les forces qui gouvernent la vie quotidienne s’expriment avec une clarté et une éloquence toutes particulières (Burton 1997 ; Agier 1995).

En résumé, le contre-argument à la thèse de la soupape de sécurité n’est autre que celle proposée par le politiste James C. Scott, pour qui « l’existence et l’évolution formelle du carnaval sont le résultat du conflit social, non d’une création unilatérale des élites » (Scott 1990). Autrement dit, le carnaval ne signifie pas la victoire d’un groupe social sur l’autre mais doit être vu comme un espace ritualisé, « infra-politique », où ces conflits peuvent s’exprimer librement. Il contourne les modes de représentation et d’objectification dominants, signale les limites des oppositions binaires et esthétise les relations de pouvoir. Il n’est finalement pas autre chose que « la politique avançant sous le masque de la culture » (Cohen 1993).

À partir des conclusions de Bakhtin, Eagleton, de Queiroz, Agier, Kinser et Cohen (parmi d’autres), ce colloque mêlera aux débats sur le potentiel transgressif du carnaval et sur sa possible instrumentalisation par le pouvoir une réflexion sur l’imbrication essentielle du politique et du festif et sur le rôle du carnaval dans la construction des communautés politiques. En associant les méthodes de l’anthropologie et de l’ethnologie à celles de l’histoire, de la sociologie, de la musicologie et des sciences politiques, il offrira par ailleurs aux participants une expérience directe de l’interdisciplinarité que pratique l’Université Paris Diderot – Paris 7 depuis 1971.

voir le site internet : http://www.carnavaletpolitique.fr/

Université Paris Diderot Paris7 Amphithéâtre BUFFON 15,rue Hélène Brion Paris 13e Accès : Métro 14 / RER C / Bus 62 et 89 Station:Bibliothèque François Mitterrand, Tram T3 Station: Avenue de France
Liens et lieux du social : politiques sociales en Amérique latine, XIXe-XXe siècles
12. Décembre 2014

Les profondes transformations globales – économiques, sociales, culturelles- intervenues ces dernières décennies, posent aux chercheurs du domaine social de sérieux défis dont la nature transcende les frontières disciplinaires. La croissante détérioration des systèmes de protection sociale en Europe, le démantèlement du service public dans différents pays et la redéfinition drastique -intervenue des années auparavant- des politiques sociales en Amérique latine, ont amené de nombreux chercheurs provenant d’horizons disciplinaires variés à apporter plus d’attention aux processus historique de ce que Donzelot qualifie comme « invention du social » (Latour, 2005, Castel, 2006, Donzelot, 2007).


L’objectif de cette journée d’étude est de réfléchir ensemble sur les lieux et dynamiques de sociabilité et leur connexion avec les processus de production des connaissances (spécialisées ou pas) qui interviennent dans la construction historique du social tout au long du XIXe et XXe siècle en Amérique latine. A partir d’exemples pris au Mexique, au Pérou et en Argentine, on s’interrogera également sur le rôle joué par les différents acteurs (publics et privés) qui, depuis un ample éventail idéologique, ont proposé tout au long de ces deux siècles des politiques sociales destinées à pallier les effets négatifs du développement capitaliste à partir de la reconnaissance de l’importance des différents processus de cohésion et d’interdépendance sociale.

Université Paris-Diderot Bâtiment Olympe de Gouges place Paul Ricoeur / 8 rue Albert Einstein 75013 Paris SALLE 137 (1er étage escalier) Accès par le métro ligne 14 (station François Mitterrand), RER C (station François Mitterrand), tramway ligne 3b (arrêt avenue de France)
Partis politiques et relations internationales à l’époque contemporaine : une diplomatie particulière entre enjeux nationaux, internationaux et transnationaux
5. Décembre 2014

 

Depuis le plaidoyer de René Rémond de 1988 « pour une histoire politique » renouvelée, l’étude des partis politiques a connu d’indéniables bouleversements, nés notamment du dialogue accru avec la science politique et la sociologie. Parallèlement, l’analyse des relations internationales s’est nourrie des problématiques nouvelles portées par la mondialisation et la globalisation, et a diversifié ses approches et échelles d’analyse, en accordant une place croissante aux acteurs non-étatiques. Mais paradoxalement, en dépit du succès des approches transnationales, du développement d’une histoire internationale davantage socioculturelle et de celui d’études internationales moins stato-centrées, les travaux sur les structures partisanes ont conservé un ancrage et un horizon profondément nationaux.

Cette journée d’études a donc pour ambition de participer au renouvellement de ces deux champs « du politique », celui des partis politiques et celui des rapports de force internationaux, par le croisement de leurs objets. On cherchera ainsi à définir ce qu’est la diplomatie d’un parti politique, objet encore peu pensé alors même qu’il permet d’éclairer le rapport du politique à la globalisation, ainsi que la manière dont politiques intérieures et grands enjeux de politique internationale s’articulent et s’influencent.

Université Paris Diderot-Paris 7 Amphithéâtre Turing Bâtiment Sophie Germain Accès par l'avenue de France et par la rue Albert Einstein Métro Ligne 14 et RER C, arrêt Bibliothèque François-Mitterrand Bus Lignes 62, 89, 132 et 325 : arrêts Bibliothèque François-Mitterrand,Bibliothèque Rue Mann ou Porte de France • Tramway T3a, arrêt Avenue de France